• Textes à tout vent : L’insoutenable légèreté de l’être – Milan Kundera

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  • MenuPUBLIÉ DANS RONALD SEARLERonald Searle – La famille CasséRonald Searle nous a quitté le 28 décembre 2011 à l’âge de 91 ans. L’occasion de lui rendre un nouvel hommage en faisant un focus sur son travail de lithographe et sa collaboration fructueuse avec la galerie de Michel Carmen Cassé. En 1981 la galerie envoyait ses voeux à ses clients en mettant en scène la ménagerie de Searle rebaptisée  » la famille Cassé ».Cette série d’images lithographiques sur papier d’Arches donna lieu à l’édition d’un recueil de 16 lithographies, tiré à 51 exemplaires à destination des amis de la galerie et de l’artiste réunies dans un boitier carton brut décoré d’étiquettes de la poste.Le chat casséLa collaboration de Ronald Searle avec le lithographe correspond à ses années parisiennes et démarre en 1966, au moment de sa participation au film « Ces merveilleux fous du volant dans leur drôles de machines » et de ses premières couvertures du New Yorker, elle durera une vingtaine d’année, plus d’une centaine de lithographies format raisin toujours tirées à 99 exemplaires sortiront de cet atelier et seront accompagnées d’ expositions régulières au 10 rue Malher à Paris en plein coeur du marais.Le serpent casséle chien casséLe cheval casséLe lapin casséSes lithographies mettent souvent en scène ses fameux chats, cochons, escargots et oiseaux en tous genre: « Créatures malicieuses et coquettes, tristes et mélancoliques, vaniteuses et affectées, mais toujours pleine d’une gentillesse fondamentale. Elles supportent les faiblesses et les défauts des hommes avec une dignité et une placidité que les êtres humains n’ont jamais chez Searle. » comme le résume justement Henning Bock le préfacier de sa première monographie importante  parue en 1978 chez Albin Michel.L’oiseau casséle cochon casséLe rat casséLe rhinocéros casséL’éléphant casséL’autruche casséeRonald  Searle vécut en France pendant 50 ans, arrivé en 1951 il quittera Paris en 1977 et s’installera définitivement à Tourtour un petit village de montagne dans le midi de la France. Si son empreinte sur les illustrateurs de son temps est immense, son oeuvre est progressivement tombée dans l’oubli.La girafe casséeLa chauve-souris casséeLe crocodile casséLa vache casséAprès une décennie faste dans les années 70 accompagnée d’une importante rétrospective à la bibliothèque nationale en1973, ses livres ne sont plus (ré)édités et ses affiches et cartes postales ont désertés les boutiques de souvenir d’un Paris qu’il adorait.Le véloEspérons que le centenaire de sa naissance en 2020 soit l’occasion de fêter dignement  l’un des plus grands illustrateurs anglais du XX e siècle27 décembre 20136 RéponsesLes petits formats de Ronald SearleIl fût un temps pas si lointain où l’un de mes petits plaisirs favoris était de traquer les petits livres illustrés par Ronald Searle dans les sous-sols londoniens des librairies de Charing Cross Road. La fameuse portion de rue consacrée aux bouquinistes regorge de ces échoppes à l’ancienne, immuables depuis Oliver Twist et popularisés par le chaudron baveur de Harry Potter. En cherchant bien, à quatre pattes dans le rayon « Humor » dans un recoin humide, vous pourrez, pour quelques pounds, dénicher des ouvrages illustrés par les maîtres de l’humour anglais. Bien sûr, on peut aussi les traquer facilement sur internet, mais c’est quand même beaucoup moins marrant!Lilliput, Décembre 1949Lilliput, Septembre 1950« Hurrah for St Trinian’s (1948)« The terror of St Trinian’s » (1952) » The female approach » (1954)Parmi ces maîtres, Ronald Searle occupe une place à part dans le cœur des amateurs. Ce très discret nonagénaire installé en Provence depuis une trentaine d’années, a révolutionné le dessin d’humour anglais des les années 50 et ses émules sont trop nombreux pour en dresser une liste raisonnable. Les premières planches des diaboliques gamines de St Trinian’s firent les beaux jours de la revue Lilliput et la renommée de Searle (qui illustra quelques couvertures mémorables). Son tout premier livre « Forty drawings » fut édité en Angleterre en 1946 suivi de prés par « Le nouveau ballet anglais » aux éditions Monbrun en France. La série des St Trinian’s éditée par Macdonald compte quatre titres originaux « Hurrah for St Trinian’s (1948), « The terror of St Trinian’s » (1952), « Back to Slauthterhouse and others Ugly moments » (1951) puis  » The female approach » (1954) et de nombreuses compilations éditées chez Penguin dès 1960.Compilation « The St Trinian’s story » chez PenguinCompilation de dessin d’humour chez PenguinCompilation The St Trinian’s et autres dessins chez Penguin« Searle in the Sixties » compilation chez PenguinParmi les autres titres illustrés par Searle, je retiendrai « Meet yourself on Sunday » et « Meet yourself at the doctor » (1949), « This england » 1946-1949 (1949), « London-So Help me » avec Winifred Ellis (1952). « It must be true » avec Denys Parsons (1953), « Le journal d’Edwin Carp » (1954), « Modern Types » (1955). Autre série notable, entamée avec Geffrey Williams: « Down with School » (1953), « How to be top » (1954), « Whizz for Atomns » (1956) et « The dog’s Ear book ». En France, il faudra attendre 1953 pour le découvrir avec la revue Neuf de Robert Delpire « Médisances » reprendra l’essentiel des petits formats de Searle et une création « Filles de Hambourg » paraitra en 1969 chez Jean Jacques Pauvert constituant ainsi le meilleur de ces petits formats de Searle. Nous vous reparlerons de ses nombreux grands albums dans un post à venir.« Meet yourself on Sunday » 1949« Meet yourself at the doctor’s » 1949« London-So Help me » avec Winifred Ellis (1952)« It must be true » avec Denys Parsons (1953)« Le journal d’Edwin Carp » (1954)« How to be top » (1954)« An experience of critics » par Christopher Fry« The diverting history of John Gilpin » par William Cowper, 1954 chez Penguin« Modern Types »  par Geoffrey Gorer, 1955« Filles de Hambourg », 1969, chez Jean-Jacques Pauvert« This England 1946-1949 » (1949) chez Turnstile Press« Médisances », Revue Neuf numéro 11, Robert Delpire Editeur4 octobre 20114 RéponsesRonald SearleRonald William Fordham Searle, dessinateur et cartoonist anglais, né le 3 mars 1920 à Cambridge en Angleterre. Il commence à dessiner dès cinq ans et publie ses premiers dessins à quinze ans. En 1939, il s’engage l’armée pour laquelle il va réaliser des dessins d’architecture. Il suit ensuite des cours au Cambridge College of Arts and Technology (aujourd’hui: Anglia Ruskin University), et en 1941, il publie le premier dessin de « St. Trinian’s » dans le magazine « Lilliput ».Ronald Searle par lui-mêmeDessin reproduit dans « Ronald Searle », Albin Michel, 1978En janvier 1942, il est fait prisonnier et passe la fin de la guerre en prison où il travaille sur des dessins qui décrivent les difficiles conditions de détention. Libéré fin 1945, Searle rentre en Angleterre où il publie certains de ces dessins dans le livre de Russell Braddon : « The Naked Island ». En 1986, sera publié « To the Kwai and Back, War Drawings 1939-1945  » avec 300 dessins originaux de cette période (collection permanente de l’Imperial War Museum, à Londres).Dans les années 50, Searle produit de nombreux dessins pour « Life », « Holiday » et « Punch », « The New Yorker », « Sunday Express », et le « News Chronicle ». Il poursuit également ses livres des séries « St Trinian’s » et « Molesworth », ainsi que des livres de voyages avec l’humoriste Alex Atkinson, de l’animation pour Hollywood, des publicités et des affiches.En 1961, il emménage à Paris. En France il travaille surtout pour « Life » et « Holiday » et fait moins de dessins satiriques. Il continue ses multiples activités : les livres (parmi lesquels ceux sur les chats), films d’animation et sculpture pour des médailles commémoratives, à la fois pour la France et la Grande-Bretagne. En 1965, Searle est l’auteur des génériques du film « Ces merveilleux fous volants ».Depuis 1975, il travaille et vit en Haute-Provence. En 2007, il reçoit la plus haute distinction française, la Légion d’honneur.Ronald SearleCollection privéeMédaille Ronald SearleCollection privée3 mars 20091 RéponseA proposÀ propos de « Ma galerie à Paris »Email SubscriptionCliquez pour vous inscrire à ce blog et recevoir les notifications de nouveaux billets par e-mail.Rejoignez 307 autres abonnésArchivesfévrier 2014décembre 2013octobre 2013août 2013juillet 2013juin 2013avril 2013mars 2013décembre 2012mars 2012janvier 2012décembre 2011octobre 2011septembre 2011août 2011juillet 2011juin 2011mai 2011avril 2011février 2011janvier 2011septembre 2010juin 2010mai 2010avril 2010mars 2010février 2010janvier 2010décembre 2009novembre 2009octobre 2009septembre 2009août 2009juillet 2009juin 2009mai 2009avril 2009mars 2009février 2009janvier 2009CatégoriesA.D. de Segonzac (1)Alexandre Trauner (1)André Devambez (1)André François (5)André Hellé (2)Ange Boaretto (1)Auguste Roubille (1)Ben Shahn (1)Bruno Paul (1)Celestino Piatti (2)Cello (1)Charles Léandre (1)Charles Martin (2)Chas Laborde (3)Cyril K. 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  • Des Mots, des Animaux, @carnimots, tout un Carnaval…. Accueil Pearltrees Carnimots Le Petit Journal Les anim(eaux) jardin Contes d’ani-mots Jeux @carnimots ▼mercredi 2 janvier 2013″Quand les (ani)mots s’amusent… » par l’Orient-Le Jour. En ce début d’année 2013, je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ce petit texte humoristique sur les animaux paru dans le journal « l’Orient le Jour » l’été dernier. Les images sont de Béatrix Potter tirées du site Peter Rabbit. A vous de me laisser vos impressions sur cette lecture.L’Orient-Le Jour > Opinions >OpinionsQuand les (ani)mots s’amusent…04/07/2012Lina SINNO »Pour changer de la politique et de ses tracas, et pour un peu de légèreté, sortons aujourd’hui des sentiers battus et allons faire un tour chez les animaux avant un saut au grand aquarium pour rencontrer tout genre de poissons… Dans le cadre d’une littérature dite ludique bien approuvée par l’Oulipo de Raymond Queneau et ses amis, jouons le temps d’un texte sur les mots, pour ne pas que les maux se jouent de nous.C’est décidé ! Après lui avoir longtemps fait une basse-cour, Homard va enfin épouser Marie-Loup. Mariage évidemment désapprouvé par les parents de la petite, Omar étant d’origine arabe. – Nous pigeon que tu l’aimes, lui disent ses parents, mais nous visons quand même un peu plus haut ! C’est toute une vie que tu cons truie avec ce bonhomme. Et puis, tu ne vas pas épouser un type aussi laie !Mais Marilou s’en fout du physique étable plutôt sur l’intelligence.– Et puis, dit-elle excédée, pourquoi êtes-vous aussi vaches ? Je suis peut-être ins truite, mais ne suis hélas pas une Bourd(b)on-Parme pour faire la difficile. Je ne veux pas finir seule, il n’y a pire que la sole litude dans la vie !Le couple se mariera donc incognito ce qui, bien entendu, fera jaser les langues de vipère.– Si on ne va plus donner de réception, cochon alors la liste des invités et décommandons les cotillons et les serpent ins, lance son frère qui prend la mouche.Arrive enfin le grand jour. Marilou doit quitter la maison familiale pour son voyage de noces. Heureuse comme un poisson dans l’eau, elle s’habille en se déhanchant sur une chanson de Joe Cocker. Elle commence par relever ses cheveux en queue de cheval, met un petit cerf-tête pour retenir sa frange, noue autour de son cou de girafe son collier de chien qui fait un effet bœuf, maquille discrètement ses yeux de biche, étale un peu d’anticernes pour estomper ses pattes-d’oie, porte sa belle montre « Panthère » de Cartier, fait appel à la couturière, Ane marie, devenue si vieille qu’elle ne voit plus le chat de l’aiguille.Elle la prie quand même de lui ajuster le paon de sa robe et de la reprendre un peu au ni veau des hanches pour mettre en valeur sa taille de guêpe.Elle se retourne alors ver sa mère, pose son pied sur une sorte de crapaud d’un tissu proche du brochet et lui demande d’un thon hésitant :– Quelles chaussures dois-je mettre ?– Ces mules seraient parfaites, lui répond-elle d’une voix un peu seiche.Une fois habillée, Marilou jette un dernier regard dans sa psyché, singe l’allure des divas pour se donner de la contenance, quand soudain, anxieuse, elle tâte son poule :– Mon Dieu, pourvu que mon futur mari ne me pose pas un lapin, on ne sait jamais avec lui. Il est très caméléon.Puis, se dirigeant vers la porte, elle s’affole :– Mais ce n’est pas vrai ! Je suis une tête de linotte. J’allais oublier mon passeporc.Elle reprend son air serin, sort enfin de sa chambre comme une renne avec sa nourrice qui lui tend un bouquet d’œillets dinde, sa mamie gaie comme un pinson pour avoir trop bu, le jardinier qui ri canne méchamment, sa nièce offrant à la ronde du chocolat Poulain, son père muet comme une carpe, sa jalouse de sœur semblant avoir avalé une couleuvre, les larmes de crocodile de ses deux tantes hypocrites, Faune et Flore, son cousin venu spécialement de Lion pour la voir et sa pauvre mère qui su phoque d’émotion.Dans un élan, la jeune Marilou sort enfin, souris affectueusement à tout le monde, s’engouffre dans une belle Jaguar, leur fait un dernier cygne de la main et, sans plus tarder, demande à Raie mond, le chauffeur, de la déposer à l’aéroport où son é pou (évidemment puisqu’il est laid) l’attend pour passer en bons tourtereaux des vacances aux îles Caïmans. »Lina SINNOAdmin à 16:12Partager Aucun commentaire:Enregistrer un commentaireLiens vers cet articleCréer un lien‹›AccueilAfficher la version WebFourni par Blogger.

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